C’est avec un grand plaisir et une profonde responsabilité que je me tiens devant vous aujourd’hui. Nous nous réunissons non seulement pour renforcer les liens qui unissent nos professions, mais aussi pour regarder vers l’avenir, avec la volonté commune d’assurer la prospérité et le bien-être de tous nos membres.
Rapport d’activité 2023 du Directeur du Bureau des Métiers
2023, une année comme les autres
Chaque année amène son lot de surprises et toutes ne sont malheureusement pas bonnes ! Le 19 mars 2023, le Conseil Fédéral annonçait en conférence de presse la déconfiture du Crédit Suisse, 2ème groupe bancaire de Suisse. Que pouvons-nous comprendre de cette débâcle d’une institution bancaire plus que centenaire (Crédit Suisse avait été fondé en 1856 !) dont l’importance avait été déclarée « systémique » par nos autorités ?
Rapport d’activité 2024 du Directeur du Bureau des Métiers
2024, une année qui aura marqué le Valais et ses entreprises
Le 29 juin 2024, le Valais a été frappé par des intempéries exceptionnelles, entraînant une crue historique du Rhône et de graves inondations. Des précipitations intenses, combinées à une fonte rapide des neiges en altitude, ont provoqué une montée brutale des eaux, dépassant les niveaux de danger les plus élevés.
Au chapitre du perfectionnement professionnel, ce sont 16 cours de formations continues qui ont pu avoir lieu en 2024, soit 2 en moins qu’en 2023. Ces cours totalisaient 190 inscriptions en 2023 et 105 inscriptions en 2024
Pour notre plus grand plaisir, une multitude de jeunes diplômés ont été récompensés à l’Assemblée de la St-Joseph qui s’est déroulée à Hérémence pour leur nouveau diplôme de formation supérieure obtenu en 2023.
Cette année, nombreux encore sont ceux qui ont marqué par leur influence notre Association. Nombreux sont ceux qui pourraient, à cet instant, être vivement remerciés pour leur service et leur travail.
Chaque année amène son lot de surprises et toutes ne sont malheureusement pas bonnes ! Le 19 mars 2023, le Conseil Fédéral annonçait en conférence de presse la déconfiture du Crédit Suisse, 2ème groupe bancaire de Suisse. Que pouvons-nous comprendre de cette débâcle d’une institution bancaire plus que centenaire (Crédit Suisse avait été fondé en 1856 !) dont l’importance avait été déclarée « systémique » par nos autorités ?
La réponse est si simple qu’elle peut surprendre : Il n’y a plus de sécurité absolue dans ce monde économique. Tout peut basculer d’un jour à l’autre et même les géants peuvent disparaître… La nouvelle a de quoi inquiéter et nous renvoie à notre propre perception du monde. Les uns auront tendance à se laisser abattre par l’adversité alors que les autres sont piqué dans leur fierté et vont trouver les moyens de rebondir et de se réinventer.
Ainsi, le vide laissé par la perte de quelque chose permet à ceux qui savent trouver les bonnes opportunités de rebondir et de trouver leur chemin.
A y bien réfléchir, c’est exactement ce que font les entreprises tous les jours… Rien ne se passe vraiment comme on l’a souhaité au départ, mais savoir s’adapter aux circonstances nouvelles, se repositionner pour finalement arriver à un objectif final relève de la ténacité, de la prise de risques maîtrisés et de choix parfois rapides. Au bout du compte, c’est bien de l’esprit d’entreprendre dont il est question.
Malgré tous les éléments géopolitiques qui ont un impact plus ou moins direct sur notre activité quotidienne, l’année économique 2023 peut être considérée comme bonne. En effet, ni la guerre en Ukraine, toujours en cours en 2023, ni celle nouvellement engagée entre Israël et le Hamas qui a des répercussions sur l’approvisionnement des matières dans le Golf d’Aden, n’auront eu de réelle influence sur notre économie de la construction en 2023.
En fin d’année, l’inflation a diminué pour s’établir à 1,7% et la croissance économique s’établissait à 1%.
Les taux d’intérêts, à nouveaux positifs, terminent leur poussée de fièvre et devraient, selon le consensus, retrouver un niveau inférieur à 2% au cours de 2024.
Ces chiffres, dont on peut dire qu’ils ne sont pas excessifs, permettent d’envisager en ce début d’année des perspectives sereines pour une poursuite de l’activité économique de nos milieux.
La relève encore et toujours la relève.
La rengaine devient lassante !
…A ceci près, que tout le monde subit de plus en plus la même pénurie de main d’œuvre. Les hôteliers, les infirmières et tout le domaine de la santé, les métiers de bouche et la restauration, l’industrie, etc… Il ne se passe pas un jour sans que la question de la pénurie de main d’œuvre ne fasse l’objet d’un article de presse ou d’un reportage à la TV.
Ce qui est désormais sûr, c’est que la filière de l’apprentissage est une voie de réussite et un magnifique tremplin vers une carrière personnelle épanouissante et une vie réussie.
Depuis 2023, l’association des électriciens a mis en place une nouvelle formation pour informaticien du bâtiment. En 2024, débutera pour la première fois une formation d’installateur solaire CFC !
Dans la filière du métal, des cours d’appui en complément à l’apprentissage sont désormais organisés.
On le voit, les métiers de la construction ne sont pas en reste et continuent d’innover. Bien plus que d’améliorer l’image de leurs métiers, il s’agit pour nos associations d’une simple question de survie à court ou moyen terme. Celles-ci l’ont bien compris et déploient beaucoup d’énergie dans ce domaine.
Ajoutons aussi que beaucoup des métiers du second-œuvre aujourd’hui sont les acteurs qui permettent de réaliser la transformation de notre bâti en quelque chose de durable. C’est en effet, eux les vrais pros qui favorisent une diminution de l’empreinte carbone de nos maisons et les économies d’énergies. Tout cela, sans diminuer notre confort acquis.
C’est moins spectaculaire que de se coller les mains sur la route au milieu du pont du Mont-Blanc, mais c’est bien plus intelligent !
Restructuration au sein du Bureau des Métiers !
Le départ du responsable des associations professionnelles et de la formation a amené le Bureau des Métiers à réfléchir et à se repositionner sur son organisation. Le secteur étant devenu trop grand avec des tâches trop diverses, il devenait impératif de se réorganiser. C’est ainsi qu’en avril 2023 deux nouveaux secteurs ont été formés. Celui des associations professionnelles, sous la conduite de M. Lucien Christe qui assure désormais la question de la gestion des secrétariats de ces associations ainsi que la coordination de la promotion des professions. Celui de la Formation, sous la conduite de Mme Christine Arnold, qui comprend les groupes de formation initiale et de formation continue. En 2024, la structure est désormais bien organisée et prête à affronter les enjeux qui se posent dans ces deux domaines et ceux-ci sont nombreux.
A propos des sujets politiques…
Savoir où et quand agir pour être efficace, voilà tout l’enjeu du travail de lobbying de constructionvalais, structure dans laquelle le Bureau des Métiers est une des parties prenantes essentielles.
A l’heure de rédiger ces lignes l’année politique 2024 est déjà bien lancée. En effet, le peuple suisse doit se prononcer le 3 mars sur le versement d’un 13ème rente AVS et s’il accepte ou non l’initiative de jeunes initiants qui voudraient calquer l’âge de la retraite AVS sur l’espérance de vie et faire passer celui-ci, dans un premier temps à 66 ans.
Pour les valaisans il faudra voter aussi sur un projet de nouvelle constitution pour remplacer celle datant de 1907 et se prononcer également sur une ouverture prolongée des magasins.
Si sur tous ces sujets de début d’année la position de notre branche est neutre et plutôt discrète, désormais, la démarche est structurée et les projets de lois ou d’ordonnances sont étudiés et travaillés par des commissions ad hoc en amont. La construction parle donc d’une seule et même voix et arrive avec des propositions très concrètes.
L’ordonnance de la loi sur les constructions actuellement en consultation accapare bien davantage l’énergie de nos milieux et est plus proche de nos préoccupations.
Un travail similaire est effectué au niveau fédéral avec les parlementaires romands sous l’égide de constructionromande.
Il s’agit pour la construction d’être présente à tous les échelons de la discussion. C’est ainsi que des rencontres avec des partenaires importants comme l’association des villes valaisannes ou des communes valaisannes sont récurrentes. Il en va de même avec des partenaires bancaires ou d’autres associations qui poursuivent des buts similaires.
Les sujets qui préoccupent la construction et son axe politique sont toujours nombreux. Bien entendu, quelques lignes d’un rapport ne suffisent pas à être exhaustif. Le rapport de constructionvalais ou son site internet donnent davantage d’informations et nous ne pouvons qu’inciter chacun à s’y reporter régulièrement pour se tenir mieux informé.
Le Bureau des Métiers dans son rôle de soutien aux entreprises
AMCAB :
J.F. Kennedy a dit un jour « Ne demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, demandez-vous ce que vous pouvez faire pour votre pays. »
L’assurance collective de l’artisanat du bâtiment a procédé tout au long de l’année 2023 a la collecte d’informations pertinentes pour permettre de contenir, tant que faire se peut, l’augmentation des coûts de la perte de gain en matière d’assurance maladie.
Une campagne de sensibilisation sur le thème des dominos va donc débuter au premier trimestre de 2024 pour permettre à tous les assurés et patrons d’entreprises de comprendre où ils en sont avec les coûts qu’ils représentent. L’assurance repose sur la solidarité de tous, c’est son principe. Elle est là pour les coups durs de la vie et c’est tout à fait normal.
Il est sans doute moins normal de faire supporter à cette assurance les indigestions et autres accès de « flemmingites » qui apparaîtraient subitement les vendredis ou lundis…
L’équilibre des primes est comme un jeu de dominos. Il s’agit de ne pas faire s’écrouler tout l’édifice…
Sous le titre « Nous sommes tous solidaires, et vous ? » nous mettons en avant le slogan : « Une assurance-maladie durable, un usage responsable ! »
Appli BM :
Le portail de communication e-business qui professionnalise et facilite les échanges entre le Bureau des Métiers et ses entreprises connait un magnifique succès. Avec un taux d’adhésion qui dépasse les 80%, c’est désormais un outil incontournable.
Fort de ce succès, le Conseil d’administration du Bureau des Métiers a souhaité que soit développé un outil qui facilite encore davantage la vie administrative des entreprises. Il s’agit d’un outil dont l’objectif est de rendre du temps aux entrepreneurs pour leur activité propre. Un outil de gestion du temps qui puisse également faciliter les contrôles de conformité avec la CCT parce que reposant sur des gabarits mis à jour régulièrement par le Bureau des Métiers.
C’est une nouvelle étape dans l’activité du Bureau des Métiers qui s’adapte au changement du modèle économique. Il faut s’imaginer que cet outil sera un complément indispensable dans l’activité d’une entreprise à futur. Plus de clarté dans la gestion des heures, plus de visibilité sur les chantiers en cours, simplification considérable du secrétariat de l’entreprise, etc… L’objectif est ambitieux et à portée de main puisque le lancement est imaginé déjà pour octobre 2024…
Rendez-vous à la prochaine Journée du Bureau des Métiers
Vendredi 4 octobre prochain, nous espérons vivement avoir, l’occasion de nous retrouver dans le cadre de la Foire du Valais pour partager avec vous un moment de retrouvailles, lors de la Journée du Bureau des Métiers.
En 2023 avec la conférence sur la rénovation de la cathédrale de Notre Dame de Paris, nous avons fait salle comble. La journée s’est avérée magnifique !
Cette journée qui se tient toujours le 2ème vendredi de la Foire du Valais est la vôtre. C’est ce jour-là que nombre de nos partenaires (représentants des services de l’Etat, des banques, des assurances et de la politique) sont présents. Comme ils se trouvent dans un cadre sérieux mais détendu leur abord en est facilité et ils sont à notre écoute, votre écoute. Le succès grandissant de notre manifestation y est vraisemblablement aussi pour quelque chose.
J’espère avoir le plaisir de vous y saluer et m’en réjouis déjà, car je sais déjà que la fête sera belle.
Je vous remercie toutes et tous de votre confiance sans cesse renouvelée, de votre soutien tout au long de l’année et formule des vœux de réussite pour vos entreprises en 2024.
Pour vous servir
Gabriel Décaillet Directeur du Bureau des Métiers Le 2 février 2024
Des principes qui nous guident dans notre travail
Mesdames, Messieurs les Membres,
Messieurs les Membres d’Honneur,
Messieurs les Membres du Comité,
Chers Collègues,
C’est avec un grand plaisir et une profonde responsabilité que je me tiens devant vous aujourd’hui. Nous nous réunissons non seulement pour renforcer les liens qui unissent nos professions, mais aussi pour regarder vers l’avenir, avec la volonté commune d’assurer la prospérité et le bien-être de tous nos membres.
Notre association a été fondée sur des principes solides, des principes qui nous guident au quotidien dans notre travail. Nos objectifs sont clairs et ambitieux mais ils sont surtout nécessaires pour garantir l’intégrité et la pérennité de notre secteur. L’un des premiers objectifs est de sauvegarder les intérêts communs de tous nos membres, en prenant toutes les mesures appropriées pour garantir que chacun d’entre nous puisse évoluer dans un environnement juste et équilibré.
L’unité est notre force, et c’est dans cet esprit que nous œuvrons à créer une véritable union entre les patrons de notre canton. Ensemble, nous pouvons cultiver des relations de fraternité loyale et bienveillante, et ainsi favoriser la prospérité morale et matérielle de notre profession. Cette solidarité, cette entraide, sont les fondements sur lesquels nous construisons notre avenir commun.
Mais notre rôle ne s’arrête pas là. Nous devons aussi veiller à la gestion des institutions sociales existant au sein de nos professions, afin de protéger et promouvoir les intérêts de nos membres. À travers ces actions, nous œuvrons pour garantir un environnement de travail où les droits et les responsabilités sont respectés par toutes les parties.
Un autre objectif fondamental est d’améliorer constamment les conditions de travail et de salaire dans notre secteur. Nous avons un rôle à jouer dans l’élaboration de dispositions sur les conditions de travail, et nous devons aussi favoriser des relations harmonieuses entre employeurs et employés. L’application des conventions collectives est cruciale pour garantir un cadre de travail juste et équitable pour tous. Nous savons également que pour prospérer, il est crucial d’assainir et de réguler les conditions de concurrence.
Notre association est également engagée dans la formation et le perfectionnement professionnels. C’est en investissant dans la formation que nous garantirons la compétitivité et l’excellence de notre secteur, tout en offrant à nos membres des opportunités de croissance personnelle et professionnelle.
Nous savons qu’au-delà de notre propre profession, il est important d’établir des rapports amicaux et constructifs avec les autres corps de métiers. C’est dans cet esprit que nous avons toujours cherché à coopérer et à promouvoir une solidarité interprofessionnelle bénéfique à tous.
Enfin, nous avons la responsabilité de renseigner le public sur notre activité. En agissant ainsi, nous faisons connaître notre métier, ses défis et ses exigences, tout en valorisant le savoir-faire exceptionnel de nos membres.
Chers membres, notre engagement au service de notre profession est plus que jamais nécessaire. C’est grâce à notre union, à notre solidarité, et à notre engagement collectif que nous réussirons à relever les défis qui se présentent à nous. Ensemble, nous continuerons à promouvoir une profession juste, équitable, et respectée. Merci à chacun d’entre vous pour votre investissement et votre implication. Continuons à œuvrer, avec passion et détermination, pour la prospérité de notre association et de nos métiers.
Alors que nous regardons vers l’avenir de nos métiers, il m’est impossible de ne pas mentionner l’impact profond de la numérisation qui transforme non seulement la manière dont nous travaillons, mais aussi les relations professionnelles et la gestion au sein de nos entreprises.
La numérisation est désormais incontournable, et ses effets se font sentir dans chaque aspect de notre secteur, de la formation des apprentis jusqu’à la formation des futurs responsables dans nos PME. Il est crucial de comprendre que l’intégration de ces technologies ne doit pas être perçue comme une menace, mais plutôt comme une formidable opportunité de progrès et de compétitivité. Nos métiers doivent se réinventer continuellement pour répondre aux exigences du marché, tout en conservant la qualité et la rigueur qui caractérisent notre savoir-faire.
L’un des enjeux majeurs est la formation des jeunes. Nos apprentis doivent non seulement acquérir les compétences techniques de leur métier, mais également être à la pointe des technologies numériques. Cela inclut l’utilisation d’outils numériques dans la conception, la gestion de projets, ou encore la relation client. C’est un défi que nous devons relever collectivement pour garantir à nos jeunes professionnels un avenir à la fois compétitif et en phase avec les attentes du marché.
Mais cette transition numérique ne concerne pas uniquement la formation des jeunes. Elle doit aussi s’étendre au cœur de nos PME. La gestion de nos entreprises, des ressources humaines, doit se digitaliser pour devenir plus efficace, plus transparente et mieux adaptée à l’évolution des besoins de nos métiers. Un projet ambitieux et commun, le portail MY-BM, soutenu par le Bureau des Métiers, se présente comme une solution clé pour digitaliser la gestion du personnel au sein de nos entreprises. Ce portail nous permettra d’optimiser les processus administratifs, d’améliorer la communication entre les différentes parties prenantes et de rendre la gestion des ressources humaines plus fluide et plus accessible. Avec comme objectif de libérer du temps, votre temps, afin de le consacrer aux mandats et projets, plutôt qu’aux contrôles et diverses paperasses administratives.
Un autre défi majeur concerne le perfectionnement professionnel des ouvriers CFC. Face à une évolution rapide des technologies, il est essentiel que nos ouvriers restent à jour tout au long de leur carrière. La numérisation change constamment nos méthodes de travail et nos outils, et il est de notre responsabilité de proposer des formations continues adaptées à ces évolutions. Ce perfectionnement professionnel doit permettre à nos collaborateurs de s’adapter aux nouveaux outils et technologies, et de conserver leur expertise dans un environnement en constante évolution.
En somme, la numérisation est un défi, certes, mais c’est aussi une opportunité pour renforcer notre compétitivité, améliorer la gestion de nos entreprises et permettre à nos métiers de rester innovants et attractifs. Pour réussir cette transition, nous devons continuer à travailler ensemble, à échanger des bonnes pratiques et à nous soutenir dans l’intégration des technologies qui façonneront l’avenir de notre secteur.
Je vous invite donc, chers collègues, à embrasser cette transformation numérique avec enthousiasme et à continuer à investir dans la formation et le perfectionnement de nos équipes, afin que tous, du plus jeune apprenti au plus expérimenté des ouvriers, puissent évoluer dans ce monde en constante mutation, tout en restant fidèles à l’excellence de notre savoir-faire. Merci à tous pour votre engagement, votre travail acharné et votre détermination à relever ces défis avec succès.
Pour vous servir
Maxime Métrailler Président de l’AVEMECS
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